Vendredi 20 mars J'ai des tremblements dans les mains. Je me suis réveillé à 11h00. J'ai fumé une cigarette et bu un café sous le ventilateur d'extraction. Je regardais une série sur une romance entre deux hommes au bureau, sur une plateforme d'abonnement. J'ai commencé à me sentir dégoûté et j'ai immédiatement éteint la télévision. Le soir, alors que je m'apprêtais à partir pour mon travail à temps partiel, j'ai eu un léger mal de tête. Je me suis allongée cinq minutes à peine, mais je me suis aussitôt endormie. J'ai été réveillée par une avalanche d'appels de mon travail. Un sentiment d'agacement (« bof, je m'en fiche ») est revenu. Lundi 23 mars « Discuter avec quelqu’un dont les valeurs ne correspondent pas aux vôtres », « Les gens sans ambition sont des imbéciles » : ces phrases toutes faites, entendues de vieux ivrognes, me reviennent en mémoire et j’essaie de les répéter. Je me souviens des bons moments, de l’atmosphère détendue, des expressions innocentes mises à nu, et soudain, j’ai envie de pleurer. Jeudi 26 mars Mes mains tremblent. Je transpire aussi abondamment, alors je mange plus de glace.<br /> ≪Magnifique otaku d'anime (21) 2005/NOUVEAU ! À la recherche de fonds pour la guerre, constamment en train de chevaucher, seins dorés bonnet F, monopolisant le sac à bébé des faibles≫ ≪De retour ! Une beauté japonaise traditionnelle (31 ans), travaillant dans un salon de beauté, mariée depuis 3 ans, avec un pubis rasé d'une blancheur immaculée, offrant un service extrême et sans interruption≫ ≪Saitama Medical Junior College (20) 145cm échange de fluides corporels Pot de chair rose qui affirme pleinement tout Attaque féroce érection diabolique clitoridienne lol≫ ≪Kai Musume ! Tsurupeta, étudiante taïwanaise de 21 ans en échange universitaire. Guide pour un cadre vierge et rationnel. Matière obligatoire : le japonais pour passer une bonne journée. Mes pensées sur Taïwan ~≫<br /> Je ne peux pas le supporter. Un petit vagin épais, dodu et en pleine croissance. Chaque coup de rein produit un gargouillement, un gargouillement, un gargouillement, un gargouillement… Je ne lâcherai pas prise tant que je ne l'aurai pas écrasée, et même épuisée, la croissance et l'accélération se poursuivent sans relâche. Grâce à la puissance de la première prescription (mdr), son endurance est plus que suffisante. Je pose tout mon poids sur son corps encore fragile et la laisse retomber lentement, et quelque chose jaillit avec un « pssh »… La sensation de ma tête qui brûle est irrésistible. Je corromps également son minuscule aréole de 4,6 cm avec une pommade pour la langue, recevant un message de son inconscient à la manière jungienne et atteignant un orgasme authentique. Elle tremble et se convulse de la moelle, c'est donc totalement consenti.